Il faut beaucoup aimer les hommes
selon dispo chez l'éditeur
$14.95
Une femme rencontre un homme. Coup de foudre. Il se trouve que l'homme est noir. "C'est quoi, un noir ? Et d'abord, c'est de quelle couleur ? " la question que pose Jean Genet dans "Les nègres," cette femme va y être confrontée comme par surprise.
Et c'est quoi, l'Afrique ? Elle essaie de se renseigner. Elle lit, elle pose des questions. C'est la Solange du dernier roman de Marie Darrieussecq, "Clèves," elle a fait du chemin depuis son village natal, dans sa "tribu" à elle, ou tout le monde était blanc.
Le roman réserve d'ailleurs quelques surprises aux lecteurs de "Clèves," même s'il n'est pas nécessaire de l'avoir lu pour entrer dans cette nouvelle histoire. L'homme qu'elle aime est habité par une grande idée : il veut tourner un film adapte de "Au cœur des Ténèbres" de Conrad, sur place, au Congo.
Solange va le suivre dans cette aventure, jusqu'au bout du Monde : à la frontière du Cameroun et de la Guinée équatoriale, au bord du fleuve Ntem, dans une sorte De "je ntem moi non plus."
Depuis "Truismes" en passant par "Le bébé" ou "Tom est mort" jusqu’à "Clèves," les romans de marie Darrieussecq travaillent les stéréotypes : ce qu'on attend d'une femme, par exemple ; ou les phrases toutes faites autour du deuil, de la maternité, de la virginité.
320 pages
