"La rue marche après nous Nous sommes des vestiges de chemins de fer C'est l'histoire de toute une ville Qui nous coule dans les veines On a besoin d'un prétexte pour être deux."
Les poèmes, je les ai rencontrés, dans la voix, dans les yeux de gens qui grignotent chaque jour le malheur, la solitude. Ils sont à eux. C'est grâce à ces souffles que la poésie demeure, transforme le quotidien et donne raison à ces effleurements, ces interprétations qui invitent à regarder la vie par les marges à remplir.